Devis sous 1 h · 7 j / 7Zone d'intervention : France entière
NPSNPSNettoyage & Débarras
Atelier nettoyage & débarras · France entière

Nettoyage après dégât des eaux —assèchement et décontamination sous 6 h.

Fuite, infiltration, inondation : chaque heure compte. Assèchement professionnel, traitement anti-moisissures, coordination assurance. Devis souvent pris en charge à 100 %, intervention sous 4 à 12 heures.

Fuite encore active, plafond qui menace, eau qui coule au plancher : appelez immédiatement.

4,9/ 5 · 380 avis clients vérifiés
Le problème

L'eau ne s'arrête pas quand vous coupez le robinet : elle migre par capillarité.

Une fois la fuite stoppée, l'eau poursuit son trajet par capillarité dans les plâtres, les chapes maigres, les isolants minéraux et les sous-couches de parquet. Le phénomène est silencieux, invisible à l'œil nu, et se mesure exclusivement à l'hygromètre capacitif sur points référencés. Les supports les plus poreux (plâtre cartonné, fibragglo, sous-couches mousse) saturent en 4 à 8 heures ; les supports denses (bétons, chapes, briques) absorbent plus lentement mais relarguent leur humidité sur plusieurs semaines, entretenant un microclimat propice au développement microbien. La fenêtre d'intervention utile est de 48 à 72 heures : au-delà, les supports passent du séchable au remplaçable, le développement fongique (Aspergillus niger, Cladosporium herbarum, Stachybotrys chartarum en cas de cellulose chargée) démarre activement, et la CFDS (Convention Fédérale Dégât des Eaux) cesse de couvrir ce qui aurait pu l'être par défaut de mesures conservatoires. Au-delà de 7 jours, le sinistre bascule statistiquement vers une pathologie pérenne d'humidité avec efflorescences salines, cloquage des peintures et auréoles indélébiles. La déclaration sinistre est due sous 5 jours ouvrés conformément à l'article L.113-2 du Code des assurances et conditionne la prise en charge. Sans diagnostic hygrométrique multipoints opposable, sans photos métriques avec témoin d'échelle, sans devis aux postes normalisés CFDS, l'expert mandaté contestera le périmètre revendiqué et minorera l'indemnisation au prorata des pièces manquantes. C'est précisément ce verrou technique que notre protocole déverrouille dès la première heure d'intervention.

Eau migrant en capillarité dans les supports poreux (plâtre, placo, isolants laine minérale)

Plinthes, parquets stratifiés et chapes humidifiés > 25 % d'humidité résiduelle

Risque fongique (Aspergillus, Cladosporium) en 48-72 h sur cellulose imprégnée

Délai déclaration assurance de 5 jours ouvrés non négociable (article L.113-2 Code des assurances)

Sans diagnostic hygrométrique, l'expert refuse le périmètre revendiqué

Migration latérale invisible vers cloisons et lots voisins en copropriété (impact CFDS)

Microclimat humide entretenu plusieurs semaines après stoppage de la fuite (relargage des supports denses)

Équipe NPS devant le van avec équipement de nettoyage
10 ans d'expertise 2016-2026
Notre équipe

Une équipe formée, identifiable, à votre rencontre.

Pas de sous-traitance, pas d'intérimaires de dernière minute. Chaque intervention est coordonnée par un chef de chantier dédié qui pilote une équipe en CDI, formée à nos protocoles et entièrement assurée RC Pro.

  • 100 % en CDI — vs 17 % de moyenne dans le secteur
  • Uniformes et véhicules identifiables — vous savez immédiatement qui se présente
  • Formation continue— protocoles d'hygiène, bionettoyage, sécurité chantier
Faire intervenir l'équipe
Le coût d'attendre

L'escalade technique d'un dégât des eaux non traité.

Chaque palier temporel déclenche un protocole technique différent, un dimensionnement assurantiel différent, et une posture distincte de l'expert mandaté. La fenêtre conservatoire utile se referme en cascade, et chaque heure perdue se traduit par une perte d'options techniques et indemnitaires. Voici la chronologie réelle observée sur des centaines de chantiers consolidés, avec les seuils critiques au-delà desquels le sinistre change de nature : du séchable au remplaçable, du nettoyable au reconstructible, du remboursable au discuté. Cette grille temporelle structure aussi le dialogue avec l'expert d'assurance et le BIM en cas de contestation copropriété.

H+24 : amorçage fongique sur cellulose

Premières spores d'Aspergillus niger, Cladosporium herbarum et Penicillium sur cellulose imprégnée (placo cartonné, sous-couches, papier peint, isolants chanvre/cellulose). Le pH de surface devient favorable au développement (entre 5,5 et 7), la température ambiante d'un logement (18-22 °C) suit la zone d'optimum fongique. Sans traitement biocide fongicide EN 1650 et TP2 appliqué à temps de contact contractuel respecté, les colonies passent du stade lag au stade exponentiel en 12-24 heures supplémentaires. Le ressuyage seul ne stoppe pas le cycle fongique : il faut traiter chimiquement avant ou en parallèle.

H+72 : saturation pleine des supports

Plâtres saturés au-delà de 80 % HR (point de saturation pratique du plâtre cartonné), parquet stratifié en gondolage irréversible avec délamination des feuilles inférieures, isolants laine minérale tassés et perdant 60 à 80 % de leur résistance thermique R, sous-couches mousse écrasées. À ce stade, le diagnostic hygrométrique bascule la décision technique du séchage forcé vers la dépose-évacuation. La courbe coût-temps s'inverse : déposer-remplacer devient plus rentable et plus rapide que tenter un assèchement long sur supports déjà altérés structurellement.

J+5 : forclusion de la déclaration assurance

Délai légal de 5 jours ouvrés (article L.113-2 du Code des assurances) dépassé sans déclaration formelle à votre assureur. Conséquences : prise en charge réduite proportionnellement au préjudice subi par l'assureur du fait du retard, voire refus pur et simple sauf force majeure documentée (hospitalisation, voyage à l'étranger justifié). Sur sinistre vol et vandalisme, le délai est de 10 jours ouvrés avec dépôt de plainte obligatoire. La CFDS ne s'applique plus si la déclaration est forclose, et le sinistre bascule vers une procédure individuelle plus longue et plus contestée.

J+15 : COV ancrés et odeurs ammoniaquées

Stagnation prolongée au-delà de 48 heures sans désodorisation par ozone ou thermo-nébulisation : les composés organiques volatils (aldéhydes, mercaptans, ammoniac issu de la dégradation bactérienne des protéines des isolants laine) quittent la phase volatile et s'ancrent moléculairement dans les supports poreux (plâtre, parpaing brut, isolant cellulose, fibragglo). La neutralisation devient plus longue (5-7 jours d'ozonisation au lieu de 2-3) et parfois partielle si certains supports doivent être déposés malgré tout. L'odeur est l'indicateur tardif d'un sinistre mal géré en amont.

M+1 : remontée capillaire pérenne

Les sels minéraux solubilisés par l'eau du sinistre (sulfates, chlorures, nitrates issus du ciment, du plâtre, des briques) remontent en surface par capillarité et cristallisent en efflorescences blanchâtres ou jaunâtres. La peinture cloque, le crépi se décolle, le mur reste humide en surface au toucher même après plusieurs semaines. L'humidité devient structurelle, plus pathologique que sinistre. À ce stade, le diagnostic bascule vers un traitement de remontée capillaire (injection de résines hydrophobes, drainage périphérique) hors champ de la CFDS, à la charge du propriétaire.

M+3 : récidive fongique post-rénovation

Repeindre ou recoller un revêtement sans traiter le substrat impacté par le sinistre = redémarrage du cycle fongique sous 6 mois. Les spores résiduelles ancrées dans le plâtre ou le bois trouvent à nouveau des conditions favorables dès que le climat intérieur se réchauffe (hiver chauffage + humidité résiduelle). La garantie décennale du peintre ou poseur saute (vice du support non signalé), l'assurance habitation ne re-couvre pas (sinistre déjà clos), et le coût de la seconde reprise est à la charge du propriétaire. La prévention coûte 10 fois moins cher que la reprise.

Refus indemnisation et recours médiation FFSA

Sur sinistre mal documenté ou contesté par l'expert mandaté, l'assureur peut notifier un refus partiel ou total d'indemnisation. Le recours passe par la médiation FFSA (Fédération Française des Sociétés d'Assurance) ou la Médiation de l'Assurance, saisissable gratuitement après réponse écrite de votre assureur. Délai d'instruction 90 jours en moyenne. Sans dossier technique opposable (courbes hygrométriques datées, photos métriques, attestations biocides, ATP de sortie, BSD), le médiateur ne peut faire valoir votre position. C'est précisément ce dossier que nous montons dès J+1.

Notre méthode

Notre protocole dégât des eaux en 5 phases, calé sur la CFDS.

Méthode validée en coordination directe avec les principaux assureurs (MAIF, MAAF, AXA, MMA, Generali, Crédit Mutuel) et leurs experts mandatés sur des centaines de dossiers consolidés. Le protocole est calé poste par poste sur les exigences de la Convention Fédérale Dégât des Eaux (CFDS), avec traçabilité opposable à chaque étape. Objectif technique : remettre votre logement sous le seuil de 18 % HR avec preuve hygrométrique datée, signée et opposable. Objectif assurantiel : monter un dossier d'indemnisation suffisamment carré pour qu'aucune pièce ne soit contestée par l'expert mandaté, le BIM (Bureau Information Médiation) en cas de copropriété, ou la médiation FFSA en cas de recours. Chaque phase est conçue pour produire les éléments justificatifs attendus par le gestionnaire sinistre dès J+1, et pour préserver le périmètre indemnitaire maximal sans surévaluation contestable.

1. Diagnostic hygrométrique multipoints + cartographie

Mesures à l'hygromètre capacitif Testo 616 (ou équivalent étalonné) sur grille de points référencés : murs (à 50 cm et 150 cm de hauteur pour différencier le sinistre de la remontée capillaire éventuelle), sols, plinthes, dalles, plafonds en cas de fuite venant du dessus. Identification des supports cellulosiques (placo, sous-couches) où l'amorçage fongique sera le plus rapide. Détection des zones humides invisibles à l'œil par contraste hygrométrique, parfois à 2-3 mètres de la source apparente. Cartographie au plan annoté avec valeurs en pourcentage HR, photos métriques avec témoin d'échelle (mètre rigide ou réglet calibré), légende des matériaux impactés. Plan transmis sous 24 h à l'expert d'assurance, et utilisable comme pièce contradictoire en cas de désaccord sur le périmètre du sinistre.

2. Dépose sélective des matériaux non récupérables

Sur la base du diagnostic hygrométrique : dépose des plinthes saturées (> 25 % HR), des plaques de plâtre cartonné dépassant 30 % HR (point de non-retour pratique au-delà duquel le carton se délamine et la cellulose est colonisée), des isolants laine minérale tassés ayant perdu leur résistance thermique R, des sous-couches mousse écrasées, des parquets flottants délaminés. Évacuation en filière agréée avec bordereau de suivi des déchets (BSD) tracé : copie au client, copie à l'expert, archivage 5 ans. Inventaire contradictoire des éléments éliminés (quantités en m² ou ml, nature, état hygrométrique mesuré au moment de la dépose), opposable à l'assureur. Pièces sauvables (boiseries pleines, mobilier non saturé, électroménager hors zone de contact prolongé) conservées, tracées, parfois déplacées en zone tampon sèche pour ressuyage avant remise en place.

3. Assèchement forcé par déshumidificateurs professionnels

Déshumidificateurs Trotec ou équivalents à condensation (température ambiante > 12 °C) ou à adsorption au gel de silice (< 12 °C ou zones non chauffées) de 50 à 100 L/jour de capacité, dimensionnés au volume de la zone humide selon abaque CFDS. Combinés à des souffleurs centrifuges pour brasser l'air et accélérer l'évaporation surfacique des supports. Durée totale 5 à 15 jours selon l'ampleur du sinistre, la saturation initiale et la température ambiante. Relevés hygrométriques quotidiens sur les mêmes points référencés que le diagnostic initial, courbe de séchage tracée jour par jour, transmise à l'assurance comme preuve d'efficacité. Critère d'arrêt technique : humidité résiduelle des supports sous 18 % HR (référence métier sur plâtre et bois), avec stabilité sur 48 h pour valider la fin du chantier.

4. Traitement fongicide + désodorisation ozone si stagnation

Application de biocide fongicide homologué EN 1650 et TP2 (gamme professionnelle, certificats Certibiocide) sur l'ensemble des supports impactés : concentration nominale respectée selon fiche technique, temps de contact contractuel (généralement 5 à 15 minutes selon produit), rinçage si zone alimentaire ou de jeu d'enfant. Bactéricide complémentaire EN 1276 en cas de contact avec eaux usées ou refoulement. Si la stagnation a dépassé 48 heures avec apparition d'odeurs ammoniaquées : ozonisation pendant 24 à 72 heures en pièce confinée par générateur d'ozone professionnel (10-40 g/h), zone signalée et inaccessible aux occupants et animaux. L'ozone (O3) oxyde les molécules odorantes au niveau moléculaire sans masquage parfumé. Aération complète de 30-60 minutes en sortie, mesure de l'ozone résiduel avant retour des occupants.

5. Validation ATP + dossier indemnisation conforme

Sur zones à risque biologique (refoulement, eaux usées, stagnation prolongée, contact avec déjections animales), prélèvement ATP par luminométrie en sortie, avec seuil de référence hospitalier (généralement 30-100 URL). Mesure objective opposable à l'ARS, à l'assurance, au syndic. Dossier d'indemnisation transmis sous 24 h au gestionnaire sinistre : devis détaillé aux postes normalisés CFDS, photos métriques avant/après datées et géolocalisées, courbes hygrométriques quotidiennes signées, BSD des évacuations, attestation biocide avec numéro d'homologation TP2 et lot, certificat ATP en zones critiques, fiche d'intervention contradictoire signée du chef de chantier et du client, factures conformes aux postes attendus par l'expert mandaté. En cas de contestation, recours documenté possible auprès du BIM ou de la médiation FFSA.

Pourquoi nous

Six garanties techniques opposables sur dégât des eaux

Sur sinistre dégât des eaux, l'écart entre un nettoyage de surface et un protocole opposable à l'expert se mesure en pièces justificatives, en mesures hygrométriques chiffrées, en respect strict des homologations biocides et des délais légaux de déclaration. Voici les six engagements techniques que nous tenons par défaut sur chaque chantier consolidé, sans option ni supplément, et qui font la différence en cas de contestation par l'expert mandaté, par le syndic en copropriété, ou en cas de recours auprès de la médiation FFSA.

Astreinte 4-12 h, chef de chantier au bout du fil

Mobilisation entre 4 et 12 heures selon zone géographique et heure d'appel, 7 jours sur 7, nuits et jours fériés inclus, 365 jours par an. Décroché par un chef de chantier qualifié en moins de 3 sonneries en moyenne, jamais par un répondeur ni par un standard téléphonique externalisé. Sur sinistre actif (eau qui descend dans un plafond, fuite collective non maîtrisée, refoulement nocturne), équipe basculée en priorité absolue avec matériel d'urgence dans le véhicule : déshumidificateurs portables, pompes vide-cave, kit de coupure réseaux, EPI Type 5/6, FFP3. Conseils gestes conservatoires immédiats donnés au téléphone pendant le trajet de l'équipe.

Validation hygrométrique opposable

Hygromètres capacitifs Testo 616 ou équivalents étalonnés annuellement, mesures sur grille de points référencés à 50 et 150 cm pour différencier le sinistre de la pathologie capillaire éventuelle. Courbe de séchage quotidienne tracée jour par jour, transmise à l'expert mandaté. Critère d'arrêt technique : humidité résiduelle des supports sous 18 % HR avec stabilité sur 48 heures. Prélèvement ATP par luminométrie en sortie sur zones biologiques (refoulement, eaux usées, stagnation prolongée) avec seuil hospitalier de référence (30-100 URL). Pas d'engagement visuel ni de promesse marketing : des mesures chiffrées datées et signées, opposables en cas de désaccord avec l'expert ou en médiation FFSA.

Conformité CFDS et coordination expert

Dossier d'indemnisation monté intégralement selon les exigences de la Convention Fédérale Dégât des Eaux : devis détaillé aux postes normalisés (recherche d'humidité, dépose, séchage, traitement, remise en propreté), photos métriques avec témoin d'échelle datées, courbes hygrométriques quotidiennes signées, BSD des évacuations, attestations biocides avec numéros d'homologation TP, factures conformes au format attendu. Échange direct avec l'expert mandaté (visite contradictoire sur place si demandée), avec le BIM (Bureau Information Médiation) en cas de sinistre copropriété complexe nécessitant arbitrage, et avec la médiation FFSA en cas de recours sur refus partiel d'indemnisation.

Techniciens formés sinistre, EPI Type 5/6 + FFP3

Salariés CDI formés en interne aux protocoles humides selon le référentiel CFDS, avec recyclage annuel et briefing chef de chantier avant chaque intervention sensible. Habilitations Certibiocide pour la manipulation des biocides homologués TP2/TP4. Équipement EPI niveau 2 : combinaisons jetables Type 5/6 (étanchéité aux particules solides et aux projections liquides limitées), demi-masques FFP3 (filtration ≥ 99 %), gants nitrile longs sur zones biologiques (refoulement, eaux usées, contact eaux noires), surchaussures, lunettes hermétiques sur projection. Briefing systématique des consignes de retour à la zone propre pour éviter toute contamination croisée vers les pièces saines.

Biocides homologués EN 1276/EN 1650, écolabel sur l'habité

Trois familles de produits utilisées selon le risque identifié sur grille hygrométrique et microbiologique. Fongicides homologués EN 1650 et TP2 sur murs et sols ayant dépassé 25 % HR plus de 48 heures (Aspergillus, Cladosporium, Stachybotrys). Bactéricides EN 1276 sur refoulements et eaux usées (E. coli, entérobactéries, Staphylococcus). Détergents écolabellisés Ecolabel européen sur les espaces de vie habités, pour ne pas laisser d'imprégnation chimique persistante au retour des occupants, notamment sur les chambres d'enfants, les cuisines et les zones de contact alimentaire. Concentration et temps de contact strictement conformes à la fiche technique du biocide retenu, rinçage normé si TP4.

Coordination plombier, expert, syndic et BIM

Coordination en cascade orchestrée par notre chef de chantier unique. Le plombier (mandaté par vous ou par votre assureur via la convention RC) traite la cause amont : réparation de la fuite, recherche par fumigène ou caméra thermique, étanchéité refaite. Nous traitons les conséquences aval : assèchement, décontamination, remise en état. Sur sinistre standard, intervention séquentielle ; sur sinistre majeur, intervention en simultané pour gagner du temps. Avec l'expert d'assurance : transmission directe des photos métriques, des courbes hygrométriques et du devis dès J+1. Visite contradictoire sur place si l'expert le demande. Sur sinistre copropriété, échange également avec le syndic et l'assureur de l'immeuble, et si nécessaire saisine du BIM pour arbitrage.

Le déroulé

Du décroché astreinte à la fiche d'intervention contradictoire

Le déroulé chantier d'un dégât des eaux suit une logique technique stricte et une logique assurantielle parallèle, qui doivent rester synchronisées pour préserver le périmètre indemnitaire. Voici les six étapes de notre protocole standard, du premier coup de fil à la transmission du dossier complet au gestionnaire sinistre. Chaque étape produit des livrables techniques opposables (mesures chiffrées, photos métriques, attestations, BSD) que l'expert mandaté attend par défaut pour clôturer rapidement le sinistre.

5-10 min

Qualification astreinte

Décroché immédiat par un chef de chantier qualifié, jamais par un standard téléphonique externalisé ni par un répondeur. Qualification structurée du sinistre selon la grille CFDS interne : nature du sinistre (fuite active encore en cours, infiltration stoppée, inondation par eau de pluie, refoulement d'égout, débordement d'appareil électroménager), surface impactée approximative en mètres carrés, étage et configuration du logement (RDC, étage avec voisins dessous), présence d'occupants et notamment d'enfants ou de personnes vulnérables, animaux à reloger éventuellement, état d'avancement de la fuite (encore active, en train d'être maîtrisée par un plombier déjà sur place, déjà stoppée). Conseils gestes conservatoires immédiats donnés au téléphone pendant que l'équipe se prépare : coupure d'eau au compteur ou à la vanne locale, coupure d'électricité dans la zone humide au tableau, déplacement du mobilier sauvable hors zone, photos exhaustives avant tout déplacement, déclaration sinistre à votre assureur sous 5 jours ouvrés. Déclenchement immédiat de l'équipe d'astreinte si eau encore active ou risque d'aggravation majeure (plafond menaçant, infiltration vers logement voisin). Communication d'une ETA précise au client (heure d'arrivée prévue de l'équipe), avec rappel à mi-parcours si trajet long. Ouverture d'un dossier interne avec numéro de référence transmis au client par SMS et email pour traçabilité complète.

Sous 4-12 h sur urgence

Visite + diagnostic hygrométrique

Arrivée de l'équipe sur site avec véhicule équipé du matériel d'urgence (déshumidificateurs portables, pompes vide-cave, kit de coupure réseaux, hygromètres étalonnés, kit ATP rapide, biocides EN 1276 et EN 1650, EPI Type 5/6 et FFP3). Sécurisation conservatoire immédiate si pas encore réalisée : coupure d'eau et d'électricité dans la zone humide, premières évacuations urgentes par pompage. Diagnostic hygrométrique multipoints à l'hygromètre capacitif Testo 616 sur grille de points référencés : murs à 50 cm et 150 cm de hauteur (pour différencier le sinistre actif d'une éventuelle pathologie capillaire de fond), sols sur quadrillage de 1 m, plinthes en intégralité, dalles, plafonds en cas de fuite venant du dessus, cloisons mitoyennes avec les pièces saines pour vérifier la diffusion. Photos métriques avec témoin d'échelle (mètre rigide ou réglet calibré) sur chaque zone identifiée. Identification des supports à déposer (placos > 30 % HR, isolants tassés, sous-couches saturées) versus ceux à sécher en place (plâtres pleins, parpaings, bétons). Plan annoté du logement avec valeurs hygrométriques et zonage des interventions. Devis ferme aux postes normalisés CFDS remis sous 1 heure après la visite, signé contradictoirement avant démarrage, qui devient le document opposable en cas de litige avec l'assureur ou l'expert mandaté.

Sous 24 h, en parallèle

Coordination plombier et expert assurance

Mise en relation immédiate avec votre assureur ou coordination directe si l'assureur est joignable (heures ouvrées). Ouverture du dossier sinistre sous la référence CFDS appropriée, transmission des photos métriques et du diagnostic hygrométrique pour démarrer la procédure d'indemnisation dès J+1. Coordination avec le plombier (mandaté par vous ou par votre assureur via convention RC) pour traiter la cause amont : réparation de la fuite, recherche par fumigène ou caméra thermique si origine incertaine, étanchéité refaite avec attestation. Sur sinistre standard, intervention séquentielle plombier puis nous ; sur sinistre majeur, intervention en simultané pour gagner du temps sur la fenêtre conservatoire. Si l'expert d'assurance est mandaté (au-delà du seuil CFDS interne), calage de la visite contradictoire sur place dans les 5-10 jours suivant la déclaration. Sur sinistre copropriété, échange également avec le syndic et l'assureur de l'immeuble pour partage des responsabilités. Suivi téléphonique du dossier deux fois par semaine jusqu'à clôture, avec transmission des courbes hygrométriques quotidiennes au gestionnaire sinistre.

5 à 15 jours selon ampleur

Assèchement + traitement encadrés

Démarrage du chantier dès signature du devis. Phase 1 : dépose sélective des matériaux non récupérables (plinthes saturées, placos cartonnés délaminés, isolants laine minérale tassés, sous-couches mousse écrasées, parquets flottants gondolés), évacuation en filière agréée avec bordereau de suivi des déchets (BSD) tracé et copie au client. Phase 2 : installation des déshumidificateurs Trotec à condensation ou à adsorption (selon température ambiante) dimensionnés au volume traité selon abaque CFDS, complétés par des souffleurs centrifuges pour brasser l'air et accélérer l'évaporation surfacique. Phase 3 : relevés hygrométriques quotidiens sur les mêmes points référencés que le diagnostic initial, courbe de séchage tracée jour par jour, transmise à l'expert. Phase 4 : application de biocide fongicide EN 1650 et TP2 sur supports cellulosiques impactés (concentration nominale, temps de contact contractuel respecté), bactéricide EN 1276 si refoulement ou eaux usées. Phase 5 : ozonisation 24-72 h en pièce confinée si stagnation prolongée avec odeurs ammoniaquées résiduelles. Critère technique d'arrêt : humidité résiduelle des supports sous 18 % HR avec stabilité sur 48 heures.

0,5 jour, en fin de chantier

Validation ATP + tests qualité de l'air

Sur zones à risque biologique (refoulement, eaux usées, stagnation prolongée, contact avec déjections), prélèvement ATP par luminométrie en sortie sur points critiques. Seuil hospitalier de référence respecté (généralement 30-100 URL selon zone et protocole). Comparaison chiffrée avec mesures de référence prises en début de chantier. Sur logements ayant subi une stagnation longue : test olfactif contradictoire en sortie d'ozonisation, mesure de l'ozone résiduel avant retour des occupants pour valider la sécurité respiratoire. Sur sinistre majeur ayant impacté la ventilation, contrôle du bon fonctionnement des entrées d'air et des bouches d'extraction VMC. Sur logement avec enfants ou personnes vulnérables (asthmatiques, immunodéprimés), validation contradictoire avec photos finales avant remise des clés. Attestation de salubrité signée par le chef de chantier, archivée 5 ans, opposable à l'assurance, à l'ARS si saisie, au syndic en copropriété et à la médecine du travail en cas de bureau ou de commerce.

Immédiate, fin de chantier

Clôture qualité + dossier assurance

Visite de réception contradictoire avec vous ou avec votre représentant désigné, vérification point par point des éléments traités, contrôle visuel des supports sauvés et des supports remplacés. Fiche d'intervention contradictoire signée par le chef de chantier et par vous, mentionnant : zones traitées, supports déposés et évacués, biocides utilisés avec homologation TP, ozonisation éventuelle, mesures hygrométriques de sortie, mesures ATP en zones critiques. Courbe de séchage finalisée et archivée. Dossier complet d'indemnisation transmis à votre assureur sous 24 heures : devis détaillé aux postes normalisés CFDS, photos métriques avant/après datées et géolocalisées, courbes hygrométriques quotidiennes signées, BSD des évacuations, attestation biocide avec numéro de lot, certificat ATP en zones critiques, facture conforme. Sur sinistre copropriété, copie également transmise au syndic et à l'assureur de l'immeuble. En cas de contestation ultérieure par l'expert, dossier opposable en médiation FFSA ou BIM.

Couverture nationale

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Nos équipes interviennent sur toute la France métropolitaine — des grandes métropoles aux villes moyennes. Devis sous 1 h, intervention coordonnée par un chef de chantier dédié.

Régions & villes couvertes

Témoignages clients

Témoignages assurés et experts

4,9 / 5 sur avis clients vérifiés
Fuite à l'étage, eau qui descendait dans mon plafond. Intervention sous 4 h. Coordination avec mon assurance, prise en charge intégrale. Un soulagement.
Sophie L.Particulier · Versailles
Dossiers complets, mesures hygrométriques, test ATP : mes assurés sont systématiquement satisfaits, mes sinistres se ferment vite.
Marc B.Expert d'assurance · Paris 9
Fuite chez le locataire, plafond qui menaçait. Intervention le soir-même, locataire relogé une nuit. Tout en règle pour l'assurance.
Inès F.Bailleur · Aubervilliers
Refoulement collectif après orage. Intervention sur 3 logements coordonnée, attestations transmises au syndic. Dossier bouclé en 3 semaines.
Thomas R.Syndic · Saint-Maur
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  • Devis détaillé sous 1 h ouvrées, gratuit et sans engagement.
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Foire aux questions

Questions techniques sur le dégât des eaux

Tout ce que les clients nous demandent avant de signer.

Sous quel délai techniquement opérationnel intervenez-vous sur sinistre actif ?

Mobilisation entre 4 et 12 heures après votre appel, 7 jours sur 7, nuits et jours fériés inclus, 365 jours par an. Plus rapide en zone urbaine dense (Île-de-France, métropoles régionales) où nous avons des équipes d'astreinte décentralisées : ETA souvent 4-6 heures même en pleine nuit. Légèrement plus long en zone rurale ou isolée : 8-12 heures. Le délai annoncé tient compte du temps logistique de chargement du matériel d'urgence (déshumidificateurs portables, pompes vide-cave, kit de coupure réseaux, hygromètres étalonnés, kit ATP rapide, biocides EN 1276 et EN 1650, EPI Type 5/6, FFP3, cartouches A1B1E1) et du trajet réel. Un chef de chantier qualifié décroche directement en moins de 3 sonneries en moyenne, jamais par un standard téléphonique externalisé. Il qualifie le sinistre selon la grille CFDS interne : fuite active encore en cours, infiltration stoppée, refoulement d'égout, inondation, débordement d'appareil. Sur sinistre en cours d'aggravation majeure (eau qui descend dans un plafond menaçant, fuite collective non maîtrisée affectant plusieurs lots de copropriété, refoulement actif en RDC), une équipe de 2 à 4 techniciens est basculée en priorité absolue avec le matériel d'urgence et les EPI adaptés. Pendant le trajet de l'équipe, le chef de chantier vous guide au téléphone sur les gestes conservatoires immédiats : coupure de l'arrivée d'eau au compteur ou à la vanne locale, coupure d'électricité dans la zone humide au tableau pour éviter tout risque d'électrisation, déplacement du mobilier sauvable hors de la zone humide, photos exhaustives avant tout déplacement. La déclaration sinistre est due sous 5 jours ouvrés à votre assureur conformément à l'article L.113-2 du Code des assurances ; nous fournissons immédiatement les pièces métriques nécessaires pour démarrer la procédure d'indemnisation dès J+1 ouvré, avec ouverture du dossier sous la référence CFDS appropriée et transmission directe à votre gestionnaire sinistre des photos métriques, du diagnostic hygrométrique multipoints et du devis ferme aux postes normalisés.

Comment l'assurance prend-elle en charge et comment fonctionne la CFDS ?

La Convention Fédérale Dégât des Eaux (CFDS), pilotée par France Assureurs, régit les sinistres entre assureurs et fixe les règles d'indemnisation pour les dégâts inférieurs à un certain seuil financier réévalué périodiquement. Son intérêt majeur : éviter les recours croisés entre compagnies et accélérer le règlement amiable pour l'assuré. La CFDS définit le partage de responsabilité entre l'assuré occupant (responsable du contenu et de certains embellissements), le propriétaire (responsable de la structure et de l'étanchéité de l'enveloppe), et la copropriété (responsable des parties communes et de la plomberie collective). Notre dossier est monté intégralement selon ses exigences techniques et documentaires : devis détaillé aux postes normalisés (recherche de fuite et diagnostic hygrométrique, dépose des matériaux saturés, séchage par déshumidification forcée, traitement biocide, désodorisation, remise en propreté), photos métriques avec témoin d'échelle datées et géolocalisées, courbes hygrométriques quotidiennes signées, attestations biocides avec numéros d'homologation TP2/TP4, bordereaux de suivi des déchets (BSD) pour les évacuations, certificats ATP en zones critiques, factures conformes au format attendu par l'expert mandaté. Au-delà du seuil CFDS, un expert d'assurance est mandaté individuellement et nous coordonnons directement avec lui : visite contradictoire sur place dans les 5-10 jours suivant la déclaration, transmission des pièces métriques, échanges téléphoniques sur les points techniques sensibles. Sur sinistre copropriété complexe (sinistre venant des parties communes, désaccord entre lots impactés, problème d'étanchéité de toiture), le BIM (Bureau Information Médiation) peut être saisi pour arbitrage gratuit. En cas de refus partiel ou total d'indemnisation après réponse écrite de votre assureur, recours possible auprès de la Médiation de l'Assurance ou de la médiation FFSA, gratuitement, avec délai d'instruction de 90 jours en moyenne. Sans dossier technique opposable, ces recours échouent : c'est précisément le dossier que nous montons par défaut.

Comment mesurez-vous techniquement le séchage d'un dégât des eaux ?

Mesures hygrométriques quotidiennes à l'hygromètre capacitif Testo 616 (ou équivalent étalonné annuellement avec certificat de conformité) sur grille de points référencés et marqués au sol au ruban discret. Points types : murs (à 50 cm et 150 cm de hauteur pour différencier le sinistre actif d'une éventuelle pathologie capillaire de fond), sols sur quadrillage de 1 m, plinthes en intégralité tous les 2 m, dalles, plafonds en cas de fuite venant du dessus, cloisons mitoyennes avec les pièces saines pour vérifier la diffusion latérale. Nous établissons une courbe de séchage opposable jour par jour, avec valeurs en pourcentage HR (humidité relative équivalente) sur chaque point, transmise à l'expert mandaté par email tous les 48 heures ou en synthèse de fin de chantier selon préférence du gestionnaire sinistre. Critère technique d'arrêt validé en intersection métier : humidité résiduelle des supports sous 18 % HR (référence CFDS sur plâtre et bois), avec stabilité sur 48 heures consécutives pour valider l'absence de relargage. En cas de support dense (bétons, chapes, briques), la courbe est plus longue (jusqu'à 15-21 jours) car ces matériaux libèrent leur humidité lentement. Sur dégât avec remontée capillaire suspectée (sinistre proche d'un mur enterré, RDC sur cave humide, vieux bâti), les mesures différenciées à 50 cm et 150 cm de hauteur permettent d'isoler la part sinistre (humidité descendante ou horizontale, prise en charge CFDS) de la part pathologie capillaire ascendante (hors champ assurantiel, à la charge du propriétaire au titre de l'entretien). Cette différenciation est cruciale pour préserver le bon périmètre indemnitaire et éviter qu'un expert ne minore le sinistre en l'imputant à de la remontée capillaire pré-existante. Sur eaux usées, refoulement ou stagnation prolongée, prélèvement ATP par luminométrie en sortie sur points critiques, avec seuil hospitalier de référence (30-100 URL), pour validation biologique en plus de l'hygrométrie. C'est la seule preuve objective de salubrité opposable à l'ARS, à votre assureur, au syndic et à la médecine du travail en cas de bureau ou commerce.

Dans quels cas le traitement biocide et l'ozonisation sont-ils requis ?

Biocide fongicide homologué EN 1650 et TP2 systématique dès qu'un support cellulosique (placo cartonné, sous-couche, papier peint, isolant cellulose ou chanvre) a dépassé 25 % HR plus de 48 heures : risque d'amorçage fongique avéré avec colonies d'Aspergillus niger, Cladosporium herbarum, Penicillium et parfois Stachybotrys chartarum sur cellulose chargée. Le pH de surface est favorable au développement (5,5 à 7), la température ambiante d'un logement (18-22 °C) suit la zone d'optimum fongique. Le traitement consiste en application au pulvérisateur basse pression à concentration nominale, temps de contact contractuel respecté selon fiche technique (généralement 5 à 15 minutes), rinçage en zone alimentaire si TP4. Sur refoulements d'égout et eaux usées : ajout systématique d'un bactéricide EN 1276 homologué TP2, gamme professionnelle Certibiocide. Cible : E. coli, entérobactéries, Staphylococcus aureus, Pseudomonas aeruginosa. Sur cas de contamination étendue ou contact avec déjections animales, ajout d'un virucide EN 14476 pour couvrir le risque viral (hépatite A, norovirus). Concentration et temps de contact respectés à la lettre, sinon spectre incomplet. Ozonisation 24-72 heures en pièce confinée si stagnation prolongée au-delà de 48 heures ou si odeurs ammoniaquées résiduelles après séchage et biocide. L'ozone (O3) neutralise les composés organiques volatils (aldéhydes, mercaptans, ammoniac issu de la dégradation bactérienne) au niveau moléculaire en oxydant les liaisons odorantes, sans masquage parfumé. Générateur d'ozone professionnel calibré 10-40 g/h selon volume, zone obligatoirement confinée, signalée par affichage et inaccessible aux personnes et animaux pendant tout le cycle. Aucune présence humaine. Aération complète de 30-60 minutes en sortie, mesure de l'ozone résiduel par capteur portable avant retour des occupants (seuil 0,1 ppm OMS), aucun résidu chimique persistant, ozone résiduel se redécomposant en oxygène diatomique O2. Méthode utilisée en hygiène hospitalière, transposée au logement et au tertiaire depuis 30 ans.

Quels gestes conservatoires effectuer avant votre arrivée ?

Trois priorités absolues à exécuter dans l'ordre, sans paniquer. D'abord, coupez l'arrivée d'eau au compteur si la fuite n'est pas identifiée précisément, ou à la vanne locale (sous évier, sous lavabo, sur le ballon d'eau chaude) si elle l'est. Sur fuite collective de copropriété, prévenez immédiatement le syndic ou la régie pour qu'ils coupent la colonne montante. Ensuite, coupez l'électricité dans la zone humide au tableau électrique (disjoncteur de la pièce concernée, ou disjoncteur général si vous avez un doute), pour éviter tout risque d'électrisation par contact entre l'eau et une prise, une lampe ou un appareil sous tension. Enfin, photographiez exhaustivement avant tout déplacement d'objet : vues d'ensemble pièce par pièce, plans rapprochés des dégâts, mobilier impacté, sources visibles (auréoles au plafond, coulures, plinthes gondolées), traces de migration latérale vers les cloisons voisines. Ces clichés sont opposables à votre assureur et serviront de référence avant toute intervention. Aérez si la pièce est froide et hors gel pour évacuer une partie de l'humidité ambiante, sinon laissez fermé en attendant l'équipe (l'aération en pleine canicule humide aggrave la situation). Si vous le pouvez sans risque, déplacez le mobilier sauvable (bois massifs, tapis encore secs, papiers, électronique) vers une pièce saine et sèche. Couvrez le mobilier non déplaçable d'une bâche plastique pour limiter les projections. Deux gestes à ne surtout pas faire. Ne tentez jamais de sécher au sèche-cheveux, au ventilateur domestique ou au chauffage soufflant : vous accélérez la diffusion de l'humidité dans les murs sains adjacents et faites monter le taux d'humidité ambiante au-delà du seuil de saturation. Ne nettoyez pas avec un produit ménager type eau de javel concentrée : risque de réaction chimique avec les biocides ultérieurs et d'altération du diagnostic hygrométrique. Enfin, déclarez le sinistre à votre assureur dans les 5 jours ouvrés (article L.113-2 du Code des assurances) par téléphone puis confirmation écrite, en joignant les premières photos. Nous fournissons immédiatement le diagnostic hygrométrique et les pièces métriques nécessaires pour démarrer la procédure d'indemnisation dès J+1 ouvré.

Comment le devis est-il construit et quelles pièces sont opposables ?

Devis ferme remis sous 1 heure ouvrée après la visite technique sur place, détaillé aux postes normalisés CFDS : recherche d'humidité et diagnostic hygrométrique multipoints, dépose sélective des matériaux saturés avec inventaire contradictoire, séchage par déshumidification forcée (capacité L/jour et durée prévue), traitement biocide fongicide EN 1650 ou bactéricide EN 1276 selon risque, désodorisation par ozonisation si stagnation prolongée, remise en propreté finale. Quantités exprimées en m² ou m³ traités, durée prévue jour par jour, équipe mobilisée (chef de chantier + techniciens habilités EPI niveau 2), EPI engagés (combinaisons Type 5/6, FFP3, gants nitrile sur zones biologiques), biocides retenus avec numéros d'homologation TP. Signature contradictoire avant démarrage du chantier : le devis devient alors le document opposable en cas de litige avec l'assureur, l'expert mandaté ou la médiation FFSA. Aucun avenant facturé sans signature préalable du client. Si en cours de chantier des éléments nouveaux apparaissent (sinistre plus étendu que prévu visible après dépose, support caché à traiter), arrêt de la facturation au poste concerné, photo, devis complémentaire signé par vous, reprise du chantier. Pas de mauvaise surprise en fin de facture. Pièces opposables remises en fin de chantier et transmises au gestionnaire sinistre sous 24 heures : devis signé, photos métriques avant/après datées et géolocalisées, courbes hygrométriques quotidiennes signées, bordereaux de suivi des déchets pour chaque évacuation, attestations biocides avec numéro d'homologation TP et numéro de lot, certificats ATP en zones critiques avec valeur URL et seuil de référence, fiche d'intervention contradictoire signée par le chef de chantier et par vous, facture conforme au format attendu par l'expert mandaté. Points d'étape avec relevés hygrométriques transmis à votre assureur tous les 48 heures sur les chantiers longs (assèchement complexe, sinistre étendu sur plusieurs pièces, intervention sur copropriété multi-lots).

Comment coordonnez-vous avec le plombier et l'expert d'assurance ?

Coordination en cascade orchestrée par notre chef de chantier unique, qui pilote l'ensemble des intervenants pour vous éviter la surcharge cognitive en situation de sinistre. Le plombier (mandaté par vous ou par votre assureur via la convention RC plomberie) traite la cause amont : réparation de la fuite, recherche d'origine par fumigène ou caméra thermique en cas de fuite cachée, étanchéité refaite avec attestation. Nous traitons les conséquences aval : assèchement, décontamination, remise en état. Sur sinistre standard, intervention séquentielle (plombier d'abord, nous ensuite après réparation confirmée). Sur sinistre majeur ou en cours d'aggravation, intervention en simultané pour gagner du temps sur la fenêtre conservatoire critique de 48-72 heures : pendant que le plombier répare, nous sécurisons et démarrons l'assèchement, sous protection respiratoire si refoulement. Devis groupé transmis à votre assureur pour traitement consolidé du dossier sinistre, sous une seule référence CFDS. Avec l'expert d'assurance mandaté (au-delà du seuil CFDS interne) : transmission directe des photos métriques, des courbes hygrométriques et du devis dès J+1 ouvré. Calage de la visite contradictoire sur place dans les 5-10 jours suivant la déclaration, à votre convenance et selon la disponibilité de l'expert. Échanges téléphoniques sur les points techniques sensibles (périmètre revendiqué, choix entre séchage et dépose-remplacement, indemnisation de la vétusté). Si désaccord, possibilité de saisine du BIM pour arbitrage gratuit. Sur sinistre copropriété, échange également avec le syndic et l'assureur de l'immeuble pour partage des responsabilités selon le règlement de copropriété : sinistre venant des parties communes (toiture, colonne montante, canalisation enterrée) à la charge de l'assureur du syndic, sinistre venant d'un lot privatif à la charge de l'assureur de ce lot. Notre dossier technique permet d'objectiver l'origine et de fluidifier le règlement entre compagnies.

Comment fonctionne la déclaration assurance sous 5 jours ouvrés et les recours en cas de refus ?

Le délai légal de déclaration sinistre est fixé par l'article L.113-2 du Code des assurances : 5 jours ouvrés à compter de la connaissance du sinistre pour les dégâts des eaux standards (10 jours ouvrés pour vol et vandalisme avec dépôt de plainte obligatoire). Le délai court à partir du moment où vous avez eu connaissance objective du sinistre (découverte de la fuite, alerte d'un voisin, courrier du syndic), pas nécessairement de la date réelle de la fuite si elle s'est produite avant votre découverte. Procédure de déclaration : appel téléphonique immédiat à votre assureur ou à votre courtier pour ouvrir le dossier sous numéro, suivi d'une confirmation écrite par lettre recommandée avec accusé de réception ou par email tracé (plateforme de l'assureur), avec joindre : description circonstanciée du sinistre, date et heure de découverte, premières photos exhaustives, coordonnées de l'éventuel responsable identifié (voisin du dessus, copropriété), liste des biens endommagés. En cas de force majeure documentée (hospitalisation, voyage à l'étranger avec justificatifs), le délai peut être prorogé sur présentation des preuves. En cas de retard non justifié, l'assureur peut réduire la prise en charge proportionnellement au préjudice subi du fait du retard (impossibilité de mesures conservatoires, aggravation du sinistre attribuable à votre inaction), voire refuser totalement si le contrat le prévoit explicitement. En cas de refus partiel ou total d'indemnisation après réponse écrite et motivée de votre assureur, recours possibles en cascade. D'abord, courrier de contestation argumenté à votre assureur avec pièces techniques nouvelles (notre dossier hygrométrique, ATP, BSD). Ensuite, saisine de la Médiation de l'Assurance (ou médiation FFSA) gratuitement, sans avocat obligatoire : délai d'instruction 90 jours en moyenne, avis du médiateur juridiquement non contraignant mais suivi dans 80 % des cas. Enfin, action judiciaire devant le tribunal compétent en dernier recours (délai de prescription de 2 ans à compter du sinistre). Sans dossier technique opposable, aucun de ces recours ne prospère : c'est pour cela que la traçabilité dès J+1 est notre standard.

Quel est le rôle de l'expert mandaté et comment se déroule sa visite ?

L'expert d'assurance est mandaté par votre compagnie au-delà d'un seuil financier interne (variable selon contrat et assureur). Sa mission : objectiver l'origine du sinistre, qualifier le périmètre indemnitaire, vérifier l'application du contrat (garanties activables, exclusions éventuelles), estimer le montant de l'indemnisation au regard de la vétusté contractuelle. Il intervient au nom de l'assureur mais a un devoir d'objectivité technique. Vous pouvez vous faire assister gratuitement par un expert d'assuré si vous le souhaitez (votre contrat MRH le prévoit souvent au titre de la protection juridique). Déroulé type de la visite. Convocation par email ou courrier dans les 5-10 jours suivant la déclaration, avec date et plage horaire proposées. Visite sur place d'environ 30 à 60 minutes selon ampleur. L'expert prend ses propres mesures (parfois hygromètres, parfois simple visuel), ses propres photos, échange avec vous sur la chronologie du sinistre, sur les mesures conservatoires prises, sur le mobilier impacté. Il nous demande nos pièces techniques (courbes hygrométriques, photos métriques, devis) que nous lui transmettons en direct. À l'issue de la visite, il rédige un rapport d'expertise transmis à votre assureur dans un délai variable (généralement 2 à 6 semaines selon complexité). Le rapport propose un périmètre indemnitaire chiffré poste par poste, avec application de la vétusté contractuelle (réduction proportionnelle à l'âge des biens, sauf garantie valeur à neuf). L'indemnisation vous est notifiée par écrit, avec délai d'acceptation ou de contestation. En cas de désaccord avec le rapport (périmètre minoré, vétusté excessive, exclusion contestable), recours possible : demande d'expertise contradictoire (vous mandatez un expert d'assuré à vos frais ou via protection juridique, les deux experts négocient et tranchent, à défaut tiers expert désigné), puis saisine de la Médiation de l'Assurance, puis action judiciaire. Notre dossier technique opposable est la pièce maîtresse de toute contestation : sans courbes hygrométriques signées, sans photos métriques avec témoin d'échelle, sans BSD et ATP, votre position n'est pas tenable.

Quelle est la différence entre assurance MRH du locataire et assurance bailleur du propriétaire sur dégât des eaux ?

Sur sinistre dégât des eaux en logement loué, deux contrats sont activables avec des couvertures complémentaires mais distinctes, et la coordination entre les deux est un point technique fréquent de litige. L'assurance multirisque habitation (MRH) du locataire couvre par défaut : le contenu du locataire (mobilier, électroménager, vêtements, électronique), la responsabilité civile vis-à-vis du propriétaire et des voisins (clause obligatoire de la loi du 6 juillet 1989), les embellissements locatifs (peintures, papiers peints, sols souples posés par le locataire). La déclaration sinistre est due par le locataire sous 5 jours ouvrés à son assureur MRH. L'assurance propriétaire non occupant (PNO) ou multirisque immeuble (en copropriété) couvre par défaut : la structure du bien (murs, planchers, plafonds, cloisons d'origine), les équipements fixes (cuisine équipée d'origine, salle de bain équipée d'origine, chaudière, ballon), les éléments d'étanchéité (toiture, façades), la responsabilité du propriétaire vis-à-vis des tiers. Le propriétaire ou le syndic déclare son sinistre à son assureur sous le même délai de 5 jours ouvrés. Sur sinistre venant d'un défaut d'entretien imputable au propriétaire (canalisation vétuste, ballon d'eau chaude en fin de vie, étanchéité non refaite), prise en charge par l'assureur PNO. Sur sinistre venant d'une négligence du locataire (robinet laissé ouvert, lave-linge mal raccordé), prise en charge par l'assureur MRH locataire, avec recours possible contre l'assureur du locataire par l'assureur du propriétaire au titre de la subrogation. La CFDS organise le partage entre les deux assureurs et accélère le règlement sans recherche de faute. Notre dossier technique (origine identifiée par diagnostic hygrométrique, périmètre cartographié, supports atteints inventoriés) permet de qualifier rapidement la garantie applicable et d'éviter les blocages. Sur sinistre en logement meublé géré en bail mobilité ou en colocation, la coordination est plus complexe et nécessite parfois saisine du BIM.

Qu'est-ce que le BIM (Bureau Information Médiation) et quand le saisir ?

Le BIM (Bureau Information Médiation) est une structure paritaire des assureurs français, dédiée à l'arbitrage des litiges entre compagnies sur sinistres dégât des eaux relevant de la CFDS, notamment en copropriété. Son rôle : trancher les désaccords sur le partage de responsabilité, sur le périmètre indemnitaire, sur les modalités de règlement, sans passer par la justice. Procédure gratuite, contradictoire, rapide. Quand saisir le BIM ? D'abord, sur sinistre copropriété avec désaccord entre l'assureur du lot privatif sinistré et l'assureur du syndic (sinistre venant des parties communes ? d'un lot voisin ? d'un défaut d'étanchéité collective ?). Ensuite, sur sinistre où plusieurs lots sont impactés en cascade et où la chaîne de causalité technique est contestée. Enfin, sur dégât des eaux récidivant où la qualification entre nouveau sinistre et aggravation du sinistre antérieur est en jeu. La saisine se fait par l'un des assureurs concernés (rarement directement par l'assuré, qui passe par son propre assureur). Le BIM instruit le dossier sur la base des pièces techniques transmises par chaque partie : c'est précisément là que notre dossier opposable (diagnostic hygrométrique, courbes de séchage, photos métriques avec témoin d'échelle, BSD, attestations biocides) fait la différence. Un dossier carré permet à votre assureur de défendre votre position. Délai d'instruction du BIM : 60 à 90 jours en moyenne. Avis rendu par écrit, juridiquement non contraignant mais suivi dans la quasi-totalité des cas par les compagnies signataires de la convention. En cas de désaccord persistant après avis, recours possible auprès de la Médiation de l'Assurance puis action judiciaire. Sur la grande majorité des sinistres copropriété complexes que nous traitons, le BIM permet de débloquer le règlement sans procédure judiciaire longue, sous réserve d'avoir un dossier technique solide.

Comment fonctionne l'indemnisation avec vétusté et la perte de loyer pendant le chantier ?

Deux mécanismes financiers complémentaires à connaître pour anticiper l'indemnisation réelle. La vétusté est la réduction de valeur appliquée par l'assureur au montant à neuf des biens endommagés, proportionnellement à leur âge et à leur état d'usure normale au moment du sinistre. Exemple type : un parquet stratifié posé il y a 10 ans avec une vétusté contractuelle de 4 % par an verra son indemnisation minorée de 40 % (vétusté plafonnée à un certain pourcentage selon contrat, généralement 60-80 %). La vétusté s'applique aux biens mobiliers (mobilier, électroménager, textiles) et aux embellissements (peintures, sols, papiers peints). Elle ne s'applique pas, sauf clause particulière, aux travaux structurels (réfection de cloison, replacage). De nombreux contrats MRH proposent une garantie valeur à neuf (en option ou incluse en haut de gamme) : l'assureur indemnise au prix de remplacement à neuf, sans vétusté, dans la limite d'un plafond et d'un délai de réinvestissement (généralement 2 ans). Vérifiez votre contrat avant la déclaration. Nos devis sont construits à partir des postes normalisés CFDS pour permettre à votre gestionnaire sinistre de calculer la vétusté de manière transparente, ligne par ligne. La perte de loyer pendant le chantier (relogement temporaire ou logement inhabitable pendant l'assèchement) est couverte par la garantie spécifique perte de loyer présente dans la plupart des contrats MRH bailleur et propriétaire non occupant (PNO). Plafond généralement de 1 à 6 mois de loyer indemniseable, selon contrat. Activation : présentation du bail en cours, justificatif de l'inhabitabilité temporaire (notre attestation chef de chantier signée), avenant éventuel au bail si relogement. Les frais de relogement temporaire des occupants (hôtel, location courte durée, hébergement chez un tiers) sont également indemnisables sur présentation de factures, dans la limite contractuelle (souvent 500 à 1 500 euros par jour selon contrat, ou plafond global mensuel). Vérifiez systématiquement la garantie frais de relogement dans votre contrat avant le sinistre, et conservez tous les justificatifs originaux. Notre attestation d'inhabitabilité temporaire est rédigée pour servir de pièce probante auprès du gestionnaire sinistre.

Faut-il quitter le logement pendant l'assèchement et combien de temps ?

Cela dépend de l'ampleur du sinistre, du nombre de pièces impactées, de la présence d'occupants vulnérables (enfants en bas âge, personnes âgées, immunodéprimés, asthmatiques) et du protocole technique appliqué. Sur sinistre limité à une pièce sèche rapidement (petite fuite stoppée à temps, surface inférieure à 10-15 m², pas de cellulose imprégnée), le logement reste habitable. Vous coexistez avec les déshumidificateurs (bruit modéré 50-60 dB, équivalent réfrigérateur), vous évitez la zone humide en travaux, vous continuez à dormir et travailler dans les autres pièces. Durée typique 5 à 10 jours, pas de relogement nécessaire. Sur sinistre étendu (plusieurs pièces, cellulose imprégnée nécessitant dépose-évacuation, ozonisation prévue, eaux usées avec biocide bactéricide), le logement devient temporairement inhabitable pendant la phase active du chantier. L'ozonisation impose obligatoirement le vide du logement (l'ozone est un oxydant puissant inhalable, zone confinée signalée), généralement 24-72 heures, avec aération complète avant retour. Durée typique de l'inhabitabilité 3 à 7 jours selon ampleur. Relogement temporaire indemnisé par votre garantie frais de relogement. Sur sinistre majeur (inondation pleine, refoulement étendu, sinistre copropriété multi-lots, structure impactée), inhabitabilité longue de 2 à 6 semaines, voire plus si reconstruction de cloisons et de planchers nécessaire après assèchement. Relogement longue durée dans le cadre de la garantie perte de jouissance. Nous établissons systématiquement une attestation d'habitabilité ou d'inhabitabilité temporaire signée par le chef de chantier, qui sert de pièce probante auprès de votre assureur pour activer les garanties frais de relogement et perte de loyer. Sur logement avec enfants ou personnes vulnérables, nous recommandons systématiquement le relogement même si techniquement possible de rester, pour des raisons sanitaires (qualité de l'air, exposition à l'humidité élevée, bruit des appareils 24/24).

Quels sont les délais de mandatement de l'expert et de présentation de son rapport ?

Les délais sont contractuels et varient selon votre compagnie d'assurance, l'ampleur du sinistre et la disponibilité du cabinet d'expertise mandaté, mais respectent généralement la trame suivante. Mandatement de l'expert : généralement 5 à 10 jours ouvrés après la déclaration sinistre, sur les sinistres dépassant le seuil interne de l'assureur (variable, souvent entre 1 600 et 5 000 d'enjeu indemnitaire). Sur sinistre sous le seuil, indemnisation directe sans expertise sur la base des pièces que vous transmettez (devis, photos, factures) : c'est précisément pour cela que notre devis aux postes normalisés CFDS est calibré dès l'origine. Visite de l'expert sur place : programmée par le cabinet d'expertise dans les 7 à 15 jours suivant le mandatement, à votre convenance et selon disponibilité de l'expert. Durée de visite 30 à 60 minutes selon complexité. Rédaction et transmission du rapport d'expertise à l'assureur : délai contractuel généralement de 2 à 6 semaines après la visite, selon complexité du dossier et charge de travail du cabinet. Sur sinistre simple : rapport en 2-3 semaines. Sur sinistre complexe avec investigation supplémentaire (recherche de fuite, contre-expertise, calcul de vétusté détaillé) : 4-6 semaines voire plus. Notification de l'indemnisation à l'assuré : par votre assureur, dans les 10 à 30 jours suivant la réception du rapport d'expertise. Cette notification précise le montant indemnitaire proposé, la vétusté appliquée poste par poste, les éventuelles exclusions, le délai d'acceptation ou de contestation. En cas d'acceptation, versement de l'indemnité sous 30 jours suivant accord écrit. En cas de contestation, ouverture d'un débat contradictoire avec votre expert d'assuré. Délai total moyen entre sinistre et règlement : 2 à 4 mois sur sinistre standard, 4 à 9 mois sur sinistre complexe ou contesté. C'est l'une des raisons pour lesquelles notre dossier technique opposable transmis dès J+1 est précieux : il accélère significativement le traitement par l'expert et réduit le délai global. Sur sinistre avec délai dépassé sans réponse de l'assureur, mise en demeure puis saisine de la Médiation de l'Assurance possible.

L'ozonisation est-elle compatible avec le retour des occupants et leurs animaux ?

Oui, à condition de respecter scrupuleusement le protocole d'aération et de mesure post-traitement. L'ozone (O3) est un oxydant puissant utilisé depuis 30 ans en remédiation post-sinistre, en hygiène hospitalière (blocs opératoires, soins intensifs), en traitement de l'eau potable et en industrie agroalimentaire. Il a la particularité de neutraliser les composés organiques volatils odorants au niveau moléculaire sans laisser de résidu chimique persistant, contrairement aux désodorisants parfumés qui masquent sans neutraliser. Pendant l'ozonisation : la zone traitée est obligatoirement confinée (portes fermées, joints en mousse sur les interstices), signalée par affichage visible (panneau Danger Ozone), inaccessible aux personnes et animaux. Le générateur d'ozone professionnel (10-40 g/h selon volume) est programmé pour une durée déterminée (24 à 72 heures selon ancrage des composés odorants), sans présence humaine pendant tout le cycle. Aucun risque tant que la zone reste confinée. Post-traitement : aération complète de la zone par ouverture de toutes les ouvertures pendant 30 à 60 minutes selon volume, jusqu'à dispersion totale de l'ozone résiduel. L'ozone se redécompose naturellement en oxygène diatomique (O2) en quelques minutes à quelques heures selon ventilation. Mesure de la concentration en ozone résiduel par capteur portable étalonné avant validation du retour des occupants : seuil de référence OMS 0,1 ppm (100 µg/m³) pour exposition prolongée, seuil ANSES recommandé 0,05 ppm en habitat. Si seuil dépassé, aération prolongée jusqu'à descente sous seuil. Après retour des occupants : aucun risque sanitaire, aucun résidu chimique sur les surfaces, aucune imprégnation persistante dans les textiles ou la literie. L'air est plus pur qu'avant, les odeurs résiduelles de sinistre sont neutralisées, les surfaces traitées peuvent être touchées sans précaution particulière. Pour les animaux domestiques : mêmes consignes que pour les humains, à savoir absence pendant le cycle d'ozonisation et retour seulement après aération complète et mesure conforme. Les animaux étant souvent plus sensibles aux odeurs résiduelles, vérifier leur comportement les premières heures (en cas de gêne, prolonger l'aération). Pour les plantes : la plupart des plantes d'intérieur supportent une ozonisation courte, mais les variétés sensibles (orchidées, fougères) peuvent être déplacées préventivement.

Comment se gère un dégât des eaux récidivant ou multi-sinistres rapprochés ?

Sur sinistre récidivant (deuxième dégât des eaux dans le même logement dans un délai court, généralement moins de 24 mois), la situation devient plus complexe sur les plans technique et assurantiel. Sur le plan technique : il faut établir si la récidive est due à un nouveau sinistre indépendant (autre origine, autre canalisation, autre événement) ou à une mauvaise gestion du sinistre précédent (séchage insuffisant validé sur engagement visuel sans courbes hygrométriques, biocide non appliqué, support non remplacé alors qu'il aurait dû l'être). C'est précisément à ce moment que nos courbes hygrométriques signées et nos attestations biocides initiales deviennent décisives : elles prouvent objectivement que le précédent chantier a été conduit aux normes, et que la récidive est un nouveau sinistre indépendant éligible à une nouvelle indemnisation. Sans ces pièces du sinistre précédent (cas fréquent quand le précédent chantier a été fait par un prestataire non protocolisé), l'expert peut requalifier la récidive en aggravation du sinistre antérieur, ce qui change radicalement la prise en charge : pas de nouvelle franchise applicable mais pas non plus de nouvelle indemnisation au-delà du périmètre du dossier initial, qui peut être déjà clos. Sur le plan assurantiel : déclaration obligatoire dans les mêmes délais (5 jours ouvrés). Mention explicite du précédent sinistre dans la déclaration, avec numéro de référence du dossier antérieur si vous l'avez. Ouverture d'un nouveau dossier ou réouverture du dossier antérieur selon qualification de l'expert. Sur récidive avérée, certains contrats prévoient une majoration de la franchise ou une exclusion temporaire de la garantie dégât des eaux pendant 12-24 mois : vérifiez votre contrat. Notre approche sur récidive : audit technique complet du précédent chantier (si possible), nouveau diagnostic hygrométrique multipoints, recherche d'origine systématique par caméra thermique si l'origine n'est pas évidente, devis de traitement avec dimensionnement renforcé pour éviter une troisième récidive. Dossier contradictoire transmis à votre assureur avec mention explicite de la qualification du sinistre comme nouvel événement indépendant, pièces opposables à l'appui.

Quels sont les biocides utilisés et leur impact pour les enfants, animaux et personnes sensibles ?

Nous utilisons trois familles de produits selon le risque identifié, toutes homologuées avec numéro d'AMM (autorisation de mise sur le marché) Certibiocide consultable sur le portail SIMMBAD du Ministère de la Transition Écologique. Fongicides homologués EN 1650 et TP2, gamme professionnelle, appliqués sur supports cellulosiques ayant dépassé 25 % HR plus de 48 heures. Substance active type : ammonium quaternaire de quatrième génération à très faible toxicité résiduelle, sels d'ammonium, ou peroxyde d'hydrogène stabilisé selon support. Concentration nominale respectée selon fiche technique, temps de contact contractuel (5 à 15 minutes selon produit), rinçage en zone alimentaire si TP4. Bactéricides EN 1276 sur refoulements d'égout et eaux usées. Substance active type : ammonium quaternaire, biguanide ou peroxyde d'hydrogène à concentration normée. Spectre : E. coli, entérobactéries, Staphylococcus aureus, Pseudomonas aeruginosa. Détergents écolabellisés Ecolabel européen sur les espaces de vie habités, sans imprégnation chimique persistante, sans composés organochlorés, sans phtalates, sans parabènes, sans parfums allergènes de synthèse. C'est ce que nous appliquons en finition sur chambres d'enfants, cuisines, zones de contact alimentaire. Pour les enfants en bas âge, les personnes immunodéprimées et les asthmatiques : protocole renforcé. Aération complète post-traitement minimum 4 heures par grandes ouvertures avant retour. Mesure de la qualité de l'air intérieur si demandée (en option, par sonde portable). Pas de retour pendant les 2 heures suivant l'application du biocide. Surfaces de contact direct (sol, plinthes, plan de travail) rincées à l'eau claire en finition. Pour les nourrissons (moins de 12 mois), nous recommandons un relogement de 24-48 heures dans une chambre sous Ecolabel uniquement. Pour les animaux domestiques : mêmes consignes que pour les enfants. Les chats et chiens sont particulièrement sensibles aux ammoniums quaternaires en surface : éviter le contact direct (langue, pattes) pendant 4 heures. Les oiseaux et NAC (rongeurs, lapins) ont des voies respiratoires fragiles : déplacement préventif pendant l'application et 4 heures suivant. Les poissons en aquarium ne sont pas affectés (atmosphère séparée). Pour les plantes d'intérieur, aucun impact à concentration nominale, mais éviter la pulvérisation directe.

Mon mobilier et mes biens personnels sont-ils sauvables après dégât des eaux ?

Cela dépend du type de bien, de la durée d'exposition à l'humidité, de la nature de l'eau (eau claire de fuite, eau d'extinction, eau de pluie chargée, eaux usées) et du moment d'intervention sur le sinistre. Bois massifs et plaqués épais (placage > 0,6 mm) : sauvables dans 80 % des cas si exposition courte (< 48 h) à de l'eau claire, après ressuyage lent en zone tempérée hors zone humide, avec stabilisation hygrométrique de 5-10 jours puis ponçage léger en finition si nécessaire. Plus de 72 h d'exposition ou eaux chargées : risque de gondolage du placage, délamination des collages, taches indélébiles : sauvabilité 30-50 %. Bois aggloméré (mélamine, panneaux de particules) : faiblement sauvable. La structure interne se délaminate rapidement (24-48 h d'exposition), l'eau migre par capillarité dans les chants ouverts et fait gonfler la structure de manière irréversible. Sauvabilité < 20 %, généralement à évacuer en filière agréée avec BSD. Électroménager : sauvabilité conditionnée à l'exposition de la carte électronique et du moteur. Lave-linge, lave-vaisselle, four, micro-ondes ayant pris l'eau : diagnostic électrique obligatoire avant remise sous tension (risque de court-circuit, d'incendie secondaire). Réfrigérateur en hauteur souvent sauvable si seul le socle a été touché. Textiles (linge, vêtements, draps, rideaux) : sauvables après lavage à 60 °C avec lessive enzymatique + désinfection (eau claire) ou à 90 °C avec biocide bactéricide (eaux usées, refoulement). Matelas et oreillers : difficilement sauvables (cœur en mousse imprégné durablement), généralement à remplacer sauf séchage forcé long en chambre dédiée. Livres, photos, documents : sauvables si intervention rapide (< 24 h) par séchage sous presse en chambre tempérée. Photos et papiers de famille : technique de séchage par interfoliage avec papier buvard. Documents administratifs : sauvegarde numérique conseillée en parallèle (photos métriques de chaque page). Sur sinistre majeur, externalisation chez un spécialiste de la restauration documentaire. Électronique grand public (TV, ordinateurs, hi-fi) : sauvabilité variable selon protection IP du boîtier. Composants ayant pris l'eau directement = remplacement. Composants seulement exposés à humidité ambiante élevée = séchage forcé en chambre tempérée avant remise sous tension. Inventaire contradictoire systématiquement établi avec vous au démarrage du chantier, biens sauvables tracés, biens à évacuer photographiés et inventoriés avec BSD. Opposable à votre assureur pour le poste mobilier-contenu du dossier d'indemnisation. Sur biens à forte valeur sentimentale (photos, papiers, souvenirs), priorité absolue donnée à la sauvegarde même partielle.

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Astreinte 7 j / 7. Coordination assurance. Devis souvent pris en charge à 100 %.

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